La solidarité est un lien d'engagement et de dépendance réciproques entre des personnes ainsi tenues à l'endroit des autres, généralement des membres d’un même groupe liés par une communauté de destin (famille, village, profession, entreprise, nation, et.).

Hier en revenant de deux semaines de la terre du Paradis, j'ai tout simplement compris que la forme de mots, les définitions, et tout ce que l'on veux, ne peuvent égaler le contact sur le terrain.

Jai appris sur moi, j'ai compris certaine de mes erreurs, et surtout j'ai créer des liens.

un lien qu'est que c'est sur papiers, dans les dictionnaires, c'est ce qui unit deux ou plusieurs personnes, une relation. Mais l'imagination dans ce cas ne peux suffire pour s'imaginer des liens.

Les liens se vivent, se construisent ENSEMBLE : & c'est ce qu'on a fait la bas.

De cette grande famille une complicité est née, elle découle de nos délires, de nos soirées de notre travail acharné :)

Tout d'abord nous avons, forcé par Valerie repeindre un mur en blanc que les anciens avaient décorés avec plaisir, et ... raffinement . Des couches encore et encore des couche de peinture blanches pour cacher ces .. dessins :) Nous les filles, on a passé les premiers couches, pas facile l'air de rien, point positif on a eu droit a une couleur gratuite pour nos cheveux, point négatif on a pas pu choisir la couleur .. et ce fut du blanc. Pas très gaie tout ça ! Puis les garçons on pris le relais, tres enchanté d'ailleurs ;) Mais  sans vouloir les critiquer leur déficience nerveuse a pris le relais, et là la question fatale : Comment on fait pour peindre le haut du mur, si on est trop petit ? exceptionnel c'est du lourd ça :) ahah

mais ce n'est que le début des nawakeries, quand ils ont du lavé leur affaires, ils n'ont pas voulu les mélanger par peur de les confondre :)

Les garçons ont aussi essayé de charmer les filles, en chantant sous la douche, en faisant exprès d'oublier sa serviette.. Oupss :) Je crois que la meilleure des garçons c'est leur cote pratique : comment se soulager dans des toilettes Turc.. ehu tu rigoles la, hein :p

Bon il faut dire que les fille aussi on en a sorti des belles. Marie est reste perplexe devant un trou de 40cm de marge a deux mètres du sol, se demandant comme elle allez faire pour passer dedans. Pour ma part, je crois aussi avoir fait animation. Jai eu beau essayer de traire les poules, rien n'est sorti :/  Je suis descendu dans un tuyau  de 60m de profondeur, en fait Ouassel vous dira qu'il a essayé de me tuer en vain. Son cerveau est trop accroché a lui.

& toutes ces soirées, toutes nos conneries sorties a table, Arthur qui fait C**** son monde a manger avec la main gauche, les verres qui tourne a table, les concours de mandarines entre Ouassel et Arthur, les mots arraché des la bouche de Seb, futur Photographe de passion :) . & nos parti de fous rires après mangé, toutes ces batailles de Guili, tous ces rires entendus.

il y a eu les soirées chez Ouassel, et débattre de ses convers Perso, ou l'on écrivait l'arabe sans comprendre, il y a eu des soirées au clair de lune, bercé par la musique des Zaoutiens, il y a eu nos tours de village a l'infini, d'ailleurs tu avais raison Valerie a la fin plus besoin de lampe :) il y a eu ces soirées chez les uns les autres, ces soirées remplies de joie, d'amour .. a regarder nos films serré les uns contres les autres, se tenant chaud mutuellement ! il y a tout ça, qui fait qu'aujourd'hui on est accro a ce village, aux gens qui y habitent. 

il y a eu ces retours du dur travail le midi, ou l'on dormait, fatigué de s'être levé si tôt, et acharné au travail, puis il y a eu ceux ou l'on dansait, où la Makarena rythmait nos après midi.

Il y a eu ces moments calmes, ou l'on rédigeait ensemble les articles, se foutant de l'un de l'autre, racontant les pire conneries, ou l'on regardait les photos dossiers prises dans la journée, il y a eu ces moments ou mutuellement on se faisait chier, fille VS garçons, les réveiller.. il y a eu ces moments de complicité avec Les enfants :) hein Valerie !

il y a eu les moment sérieux de discutions sur la supériorité de la femme, ahah :p, ces discussions interminables sur le foot, M. jackson .. :)

il y a eu tout ce qui fait qu'aujourd'hui, c'es peut être dure a dire, mais on se sent grandi on se sent fort. Comme si une nouvelle page s'ouvrait a nous, et si aujourd'hui encore les larmes coulent, demain les rires fuseront en regardant les photos.

Bien sur on veux des nouvelles de cette grande famille Zaouitienne, Bordelais Marseillais, Parisiens ou Lyonnais, Marie Ouissam & moi nous comprendrons, tels que vous soyez promettez juste de ne pas nous oublier.

Au fond on a peut être juste peur de n'être qu'un passage de votre vie, ne pas vous avoir marquer :/ c'est bien pour ca qu'on reviendra, vous rappelez que vous nous manquez .

La chanson Tortue depuis plusieurs séjours relit les Tamountes, nouveau ou anciens, cette passion du village :)

Marie & moi avons profiter de ce voyage pour nous marier, les bagues le prouve, le grand amour ma chérie <3

& si l'on parlé de nos gamelles, Marie sujet Tabou :)

Valerie & marie ont ouvert le bal, en se ramassant a deux minutes d'intervalles chacune, sur le même chemin, mais bien bien sur soutenu par notre héros le grand Ouissam, toujours la quand il faut, profiteur :)

Puis moi, la plus ridicule des gamelles, se ramasser d'une mobylette a l'arrêt, ne pas arriver a en descendre, c'est pas la honte ça .

Marie n'a pas loupe de glissé tout le long du séjour sur tous les cailloux qu'elle rencontrer, soit beaucoup . Marie le grand amour avec la roche ? :)

La frayeur de valerie et de Basser me voyant tombé du pickup qui roulait, se ramasser comme une grosse m**** ventre au sol, éclaté et se relevé comme Junior :)

Pas mal aussi la perte de la bague de Ouissam : j'ai glissé d'un mur malgré la prévenance de Valerie, pour la retrouver.. Comble de l'histoire elle etait coincé dans mes cheveux. Ce même jour, en grande souffrance nous avons contraint et forcé dut manger des navet cru, du boire du the de navet, du faire de la salade des feuilles de navets, Seb a galère pour mettre feu a du papiers, hey oui faut le faire ! Mais la palme revient ce jour a Arthur, qui en grand chevalier a mangé un scarabée pour passé au grade de TCT tres con Tamoute :) alala ce Arthur, tout fier de lui. Le mieux la tete de valerie a ce moment :) Non il la fait ?? (vidéo en ligne bientot?)

Des delires il y en a encore par dizaine tout les jours, mais telle est la devise, ce qui s'est passé au maroc reste au maroc. Bonne raison pour y retourner, chercher tout nos souvenirs

  On est parti sans vraiment a quoi s'attendre. & même si notre imagination nous avait travaillé, nous avons ete surpris par la beauté du village, la générosité des villageois, ils sont humble, on s'attache trop facilement, leur paradis : ils nous ont montré leur monde, ce monde de bonheur.

On s'est rencontré tous entre nous, et je crois même qu'on s'est rencontré nous même, sous un autre jour, grandit de cette aventure, cela nous a simplement donné envi de recommencer.

De revivre cette expérience, cette expérience d'amour, de générosité. Une nouvelle famille, une famille de choix : Zaouit, attend nous on reviendra.

"on a donné de nous même, on a recu leur amour"

Aujourd'hui la nostalgie remplie nos coeur, au fond on a surement peur d'oublier au fur et a mesure les détails du voyage. mais finalement ce n'est pas l'essentiel les photos seront la, les liens gravés a jamais :)

Gros nawak, lors de la partie peinture sur le moto de Ouassel.. heu non les filles c'est celle d'icham. Pas grave nos fleurs sont belles.

N'éssayer pas de nous comprendre, de déchiffrer ce bonheur, la bas on est ailleurs, la tète nous tourne quand on revient, les etoiles brillent si fort le soir.. la bas ...& c'est dans nos yeux quelles sont quand elles veulent rentrer en France : des etoiles pleins es yeux, des reves pleine la tète.. . c'est la première chose qui nous a marque, les étoiles la bas .. ! au fond c'est quoi la bas .. a des km de chez nous.. c'est une terre ou règne le bonheur. Une terre ou bizarrement rien n'est pareil, on oubli la bas .. le confort... le bazard.. la saleté.. ou oubli d'être nous.. on se découvre différemment.. la bas c'est une autre marie, un autre arthur, in autre seb, une autre Manon... la bas.. c'est peut être nous simplement. & c'est finalement peu etre en France qu'on se cache derrière un double jeu.

la bas.. on touche au bonheur des qu'on se leve, quand on reve, quand on travaille.. il est présent mais il est la bas.. c'est peut etre pour ca qu'on y retournera la bas... ce village.

Vous ne comprenez pas, normal on ne comprend pas nous même, bizarre comme joie, ce qui se passe la bas... dans cet autre monde :)